Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /2009 15:23

Quelle pression d'être responsable d'un si petit être.
Il me l'a confié.
Je dois le nourrir, la juste dose.
Veiller à ce qu'il reste propre, rien de plus normal.
Le caliner aussi, ça je sais faire.
Son papa tient à lui comme à la prunelle de ses yeux, ce qui parait logique.
Et si...
Et s'il est malade je fais quoi? Je l'emmène voir quelqu'un ou je m'en occupe moi même. Son papa sera injoignable.
Et s'il arrive un accident? (penser à ne pas laisser une fenêtre ouverte lorsque j'ai le dos tourné).
Et s'il me déteste?
Je sais qu'au moindre souci, mon amitié avec lui sera définitivement brisée.
Je me suis engagée à en prendre soin, je le ferais, même s'il n'est pas toujours facile à vivre.

Copinou part en vacances, je suis de gardiennage de chat.
PS : ne pas oublier d'arroser la plante.

Par eva - Publié dans : une part de moi - Communauté : Vive le désordre !
Ecrire un commentaire - Voir les 16 commentaires - Recommander
Jeudi 9 juillet 2009 4 09 /07 /2009 18:16

Qu'il est bon de partager son lit avec une personne.
Mais qu'il est bon parfois aussi de dormir seule.
Depuis plusieurs jours maintenant il partage chacune de mes nuits. Plus aucun moment de solitude pour moi.
A peine ma tête est posée sur l'oreiller qu'il entre en action. Je l'entends d'abord qui s'approche de moi, doucement...
Il m'arrive de le repousser en essayant de trouver le sommeil, mais c'est mal le connaitre.
Parfois il s'éloigne un moment avant de renouveler ses assauts.
Je sens son contact contre ma peau et me surpends à sursauter, parfois de surprise, parfois de colère.
Comme touts ses semblables il n'a qu'une idée derrière la tête... Me transpercer de sa trompe audacieuse.
Laisse moi dormir en paix suceur de sang.
Saleté de moutique!

Par eva - Publié dans : une part de moi - Communauté : Vive le désordre !
Ecrire un commentaire - Voir les 21 commentaires - Recommander
Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /2009 11:58
Le journal d'un chien…             

 

J’ai une semaine :

 

Cela fait aujourd'hui une semaine que je suis né

Quel bonheur d'être arrivé dans ce monde !

 

J’ai un mois :

 

Ma maman s'occupe très bien de moi. C'est une maman exemplaire.

 

J’ai deux mois :

 

Aujourd'hui j'ai été séparé de maman. Elle était très inquiète et m'a dit adieu du regard. En espérant que ma nouvelle "famille humaine" s'occupera aussi bien de moi qu'elle l'a fait.

 

J’ai quatre mois :

 

J'ai grandi vite, tout m'attire et m'intéresse. Il y a plusieurs enfants à la maison, ils sont pour moi comme des "petits frères". Nous sommes très polissons, ils me tirent la queue, et je les mords pour jouer.

 

J’ai cinq mois :

 

Aujourd'hui, ils m'ont disputé. Ma maîtresse m'a grondé parce que j'ai fait "pipi" à l'intérieur de la maison, mais ils ne m'ont jamais dit où je devais le faire. En plus je dors dans la réserve... et je ne me plaignais pas !

 

J’ai douze mois :

 

Aujourd'hui j'ai eu un an. Je suis un chien adulte. Mes maîtres disent que j'ai grandi plus qu'ils ne le pensaient. Qu'est-ce qu'ils doivent être fiers de moi !

 

J’ai treize mois :

 

Aujourd'hui, je me suis senti très mal. Mon "petit frère" m'a pris ma balle. Moi je ne lui prends jamais ses jouets. Alors je lui ai reprise. Mais mes mâchoires sont devenues fortes et je l'ai blessé sans le vouloir. Après la peur, ils m'ont enchaîné, je ne peux presque plus voir le soleil. Ils disent qu'ils vont me surveiller, que je suis un ingrat. Je ne comprends rien à ce qui se passe.

 

J’ai quinze mois :

 

Plus rien n'est pareil...

Je vis sur le balcon.

Je me sens très seul, ma famille ne m'aime plus.

Ils oublient parfois que j'ai faim et soif.

Quand il pleut, je n'ai pas de toit pour m'abriter.

 

 

J’ai seize mois :

 

Aujourd'hui, ils m'ont fait descendre du balcon. J'étais sûr que ma famille m'avait pardonné et j'étais si content que je sautais de joie. Ma queue bougeait dans tous les sens. En plus, ils m'emmènent avec eux pour une promenade. Nous avons pris la direction de la route et d'un coup, ils se sont arrêtés.

 

Ils ont ouvert la porte et je suis descendu tout content, croyant que nous allions passer la journée à la campagne. Je ne comprends pas pourquoi ils ont fermé la porte et sont partis. "Ecoutez, attendez, vous... vous m'oubliez ! ».

 

J'ai couru derrière la voiture de toutes mes forces. Mon angoisse grandissait quand je me rendais compte que j'allais m'évanouir et qu'ils ne s'arrêtaient pas : ils m'avaient oublié.

 

J’ai dix-sept mois :

 

J'ai essayé en vain de retrouver le chemin pour rentrer à la maison.

Je me sens et je suis perdu.

Sur mon chemin, il y a des gens de cœur qui me regardent avec tristesse et me donnent un peu à manger.

Je les remercie du regard et du fond du cœur.

J'aimerais qu'ils m'adoptent et je leur serais loyal comme personne.

Mais ils disent juste "pauvre petit chien", il a dû se perdre…

 

J’ai dix-huit mois :

 

L'autre jour, je suis passé devant une école et j'ai vu plein d'enfants et de jeunes comme mes "petits frères". Je me suis approché et un groupe, en riant, m'a lancé une pluie de pierres pour "voir qui visait le mieux". Une des pierres m'a abîmé l'œil et depuis je ne vois plus de celui-ci...

 

J’ai dix-neuf mois :

 

Vous ne le croirez pas, mais les gens avaient plus pitié de moi quand j'étais plus joli.

Maintenant je suis très maigre, mon aspect à changé.

J'ai perdu mon œil et les gens me font partir à coup de balais quand j'essaie de me coucher dans un petit coin d'ombre.

 

J’ai vingt mois :

 

Je ne peux presque pas bouger. Aujourd'hui, en essayant de traverser la rue où circulent les voitures, je me suis fait renverser. Je pensais être dans un endroit sûr appelé fossé, mais je n'oublierai jamais le regard de satisfaction du conducteur qui a même fait un écart pour essayer de m'écraser. Si au moins il m'avait tué ! Mais il m'a éclaté la hanche. La douleur est terrible, mes pattes arrière ne réagissent plus et je me suis difficilement installé sur un peu d'herbe au bord de la route.

 

J’ai vingt et un mois :

 

Cela fait dix jours que je passe sous le soleil, la pluie, sans manger.

Je ne peux pas bouger.

La douleur est insupportable.

Je me sens très mal, je suis dans un lieu humide et on dirait même que mon poil tombe.

Des gens passent, ils ne me voient même pas, d'autres disent "ne t'approche pas".

Je suis presque inconscient, mais une force étrange m'a fait ouvrir les yeux...

La douceur de sa voix m'a fait réagir.

Elle disait "Pauvre petit chien, dans quel état ils t'ont laissé"...

Avec elle il y avait un monsieur en blouse blanche, il m'a touché et a dit "je regrette madame, mais ce chien ne peut plus être soigné, il vaut mieux arrêter ses souffrances".

La gentille dame s'est mise à pleurer et a approuvé.

 

Comme je le pouvais, j'ai bougé la queue et je l'ai regardé, la remerciant de m'aider à trouver enfin le repos.

Je n'ai senti que la piqûre de la seringue et je me suis endormi pour toujours en me demandant pourquoi j'étais né si personne ne me voulait ?

 

Après moi :

 

La solution n'est pas de jeter un chien à la rue, mais de l'éduquer. Ne transforme pas en problème une compagnie fidèle. Aide à faire prendre conscience et à mettre fin au problème des chiens abandonnés.

 

Si tu effaces ce message et ne l'envoie pas à celles et ceux qui te lisent sur ton blog, c’est que tu n'a pas de cœur et que tu n'en as vraiment rien à faire de nous les animaux sacrifiés.

 

Propose ce texte terrible à autant de personnes que tu peux !

Cela ne te coûte rien !

Si tu publies des blagues, ça ne te coûte rien non plus de publier mon journal qui ressemble à tant d’autres tristes et sordides journaux de chiens et d’autres animaux domestiques !

 

Nous les animaux nous te seront reconnaissants et ton Cœur lui sera tranquille !

Si vous souhaitez récupérer ce texte pour le diffuser sur vos blogs !

 

Sur une iniatiative de Marc de Metz : (vu chez Hévie)

http://capmetz57.over-blog.com/

merci de faire tourner ce post...

Amicalement.

Par eva - Communauté : trop dure la vie....
Ecrire un commentaire - Voir les 20 commentaires - Recommander
Samedi 4 juillet 2009 6 04 /07 /2009 21:35
... ma réponse...

Par eva - Publié dans : une part de moi - Communauté : Relations amoureuses
Ecrire un commentaire - Voir les 13 commentaires - Recommander
Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 16:39

Il ferait tellement chaud qu'il irait prendre une douche et en ressortirait le torse nu encore humide...
Il ferait tellement chaud que je chercherais un glaçon à mettre dans mon verre...
Il ferait tellement chaud qu'il l'attraperait, et le poserait sur moi... une décharge de froid sur un corps bouillant, un bout de glace qui se transforme en une eau tiède ruisselant sur mes épaules...
Il ferait tellement chaud, que je l'attraperais à mon tour et le regarderais fondre au contact de sa peau...
Tellement chaud...
Un ventilateur ne suffirait pas apaiser la chaleur émanant de nos corps moites...
Un iceberg serait impuissant face à ce désir qui nous emporte...

Grosse chaleur...

Par eva - Publié dans : une part de moi - Communauté : tribulations de filles
Ecrire un commentaire - Voir les 15 commentaires - Recommander

Profil

Présentation

Recommander

Derniers Commentaires

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés